Mercredi le 28 novembre 2007, à 18h30, aura lieu une conférence sur un thème relatif à la Chine à l’Université du Québec à Montréal. La conférence, dont le titre est “La Chine après le 17e congrès du Parti communiste: En route vers «l’harmonie sociale?»”, est donnée au local D-R 200, Pavillon Athanase-David, à l’UQAM qui est accessible par le Métro Berri-UQAM.
M. André Laliberté, professeur au département de sciences politiques de l’université, discutera des nouvelles orientations du Parti après le dernier congrès. Au programme, une mise à niveau au sujet des enjeux réels auxquels se frottent les dirigeants pour maintenir la fragile balance du pouvoir dans ce pays, particulièrement face aux nouveaux défis que représentent l’environnement et le partage de la richesse générée par le développement fulgurant de la Chine.
Enfin, ceux qui désirent se réchauffer les méninges avant la conférence peuvent lire une analyse de Bruno Phillip dans le quotidien Le Monde. Selon lui, la Chine est bien mal partie au sortir du 17e congrès du PCC, vivant une véritable crise politique, sur fond de déficit démocratique (selon l’acception chinoise du mot démocratie) et de tous les phénomènes qui l’accompagnent: corruption, négationisme, manoeuvres politiques. Néanmoins, l’air du temps semble sonner le glas du conservatisme et le vent d’une réforme politique semble bel et bien sur le point de prendre, si on s’en tient aux commentaires et déclaration faites à plusieurs niveaux plus ou moins formels de la hiérarchie. À savoir si cela pousse réellement vers la représentativité citoyenne, comme semble l’indiquer la réflexion de Phillip, il y a un “grand pas en avant”, que la Chine communiste n’a probablement pas l’intention de franchir.
Voir : Démocratie en Chine, le mot sans la chose, par Bruno Philip.
L’information provient de la liste d’envoi de l’Institut d’études internationales de Montréal.